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Résilience, une vertu décisive

Sur le chemin de la réussite, il faut parfois rencontrer l’échec. C’est pourquoi Grant Alexander s’intéresse aussi à cette dimension dans la trajectoire professionnelle des candidats. Loin des vieilles idées qui veulent qu’un bon leader ait forcément un parcours sans faute, il s’agit de regarder l’échec comme une étape porteuse d’enseignements et de valeur ajoutée pour le futur. À condition de savoir en parler sans dissimulation et d’avoir une capacité de résilience telle que l’on puisse s’adapter et rebondir.

 

LA RÉSILIENCE EST UNE CAPACITÉ PARTICULIÈRE DE REBOND EN SITUATION CRITIQUE

Appréhendé naturellement comme faisant partie d’un parcours professionnel chez les anglo-saxons, l’échec tend enfin à devenir politiquement correct en France. C’est la démocratisation du concept de résilience qui a servi son envol. Initialement, ce terme était employé dans le domaine des sciences physiques et désigne la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale après avoir été déformé. En psychologie, c’est Boris Cyrulnik, psychiatre, neurologue et éthologue, qui a popularisé le concept en France : on découvre alors la résilience comme l’aptitude d’un individu à se développer et à réussir en dépit de l’adversité, à retrouver un fonctionnement normal après une perturbation ou un traumatisme.

 

DIMENSIONS COMPORTEMENTALES ET MENTALES D’UN MANAGER APTE À LA RÉSILIENCE 

Un dirigeant Athlete Minded compte généralement la résilience parmi ses qualités. Ses caractéristiques mentales et comportementales l’amènent de fait à mettre en place un mode de management spécifique favorisant un climat de réussite global. Il sait en outre organiser les conditions permettant aux entreprises de gérer les moments difficiles :

  • Confiance en soi et en les autres : croire en un projet, y impliquer ses équipes en leur confiant des moyens d’action, partager avec elles une vision, c’est donner du sens et l’envie d’agir même dans les moments difficiles.
  • Fixation d’objectifs clairs et partagés : sans cap, il est peu probable de savoir déployer les moyens adaptés et de pouvoir dépasser les tempêtes. Sénèque ne nous enseigne-t-il pas que : « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va » ?
  • Veille environnementale intelligente : tirer parti de son environnement et de ses évolutions en sachant identifier les signaux faibles quand ils apparaissent est le plus sûr moyen de prévenir les obstacles.
  • Acceptation de l’échec enseignant et gestion des émotions induites : une erreur peut être transformée en succès. Il est important d’encourager l’expérience en ne stigmatisant pas les échecs, en considérant qu’ils sont également porteurs de valeur ajoutée.
  • Mise en place de conditions propices à la créativité : on retrouve là le concept « d’entreprise libérée » dans laquelle la tacite admission du droit à l’erreur autorise chacun à la prise de parole, à l’initiative, à l’innovation.
  • Perspective du temps long : un dirigeant qui place son entreprise dans une réussite de long terme, au lieu de se focaliser sur les témoins immédiats de la performance tels le cours de bourse, a une capacité supérieure aux autres à ne pas s’arrêter au premier caillou qui cahote le chemin.

Chez Grant Alexander, nous sommes persuadés que faire parler un candidat de ses échecs et de la façon dont il les a surmontés est extrêmement révélateur.

 

Auteur : François HUMBLOT – octobre 2016