Kadia Sylla Moisson dévoile la stratégie africaine de Grant Alexander – Business Africa

Dans le cadre de notre stratégie d’internationalisation, notre groupe de conseil et de services RH a pris le pari de participer à l’émergence du continent africain en déployant, localement et durablement, SON expertise. 

 

A l’occasion de l’ouverture de notre bureau de représentation à Abidjan, Kadia Sylla Moisson, Directrice Développement Afrique a été interviewée par Business Africa, le magazine de la nouvelle élite africaine.

 

“Grant Alexander existe depuis une trentaine d’années et possède la particularité d’être un groupe multi-spécialiste, avec des consultants seniors, pour la plupart anciens dirigeants, disposant d’expertises métiers et secteurs. Le groupe repose aujourd’hui sur 3 métiers, l’executive search, autrement dit la « chasse » de tête ou le recrutement par approche directe, l’executive interim (ou management de transition) qui consiste à faire intervenir un dirigeant de transition dans l’entreprise, en urgence et pour un temps déterminé, afin de l’aider à se transformer, et enfin le développement du leadership et des organisations. Dans le cadre de sa stratégie d’internationalisation, Grant Alexander a pris le pari de participer à l’émergence du continent africain en y déployant, localement et durablement, son expertise. Cette mission a été confiée à Kadia Sylla Moisson, Directrice Développement Afrique.

De formation multiculturelle, diplômée d’un DEA de Droit – Contentieux du commerce international et européen de l’Université Paris X, Kadia Sylla Moisson a effectué une grande partie de sa carrière en entreprise en tant que Responsable des Ressources Humaines.
Elle a travaillé sur les grands sujets transversaux RH (gestion des compétences et performances RH, formation, recrutement, politique handicap, relations sociales) lui permettant d’avoir une bonne compréhension et une maîtrise de l’environnement et des problématiques RH.

Une première implantation en Côte d’Ivoire

En 2015, elle décide de se lancer dans l’entrepreneuriat en s’investissant dans l’organisation d’évènements et dans la promotion de partenariats socio-économiques entre les entreprises africaines et françaises.
Elle rejoint Grant Alexander en janvier 2018 pour accompagner le développement international du groupe sur le continent africain.
« L’Afrique est pour nous un axe fort de développement. L’implantation en Côte d’Ivoire pour couvrir l’Afrique francophone est la première, en propre, pour le groupe à l’international. Un vrai symbole ! Notre président, Henri Vidalinc, souhaite pénétrer des marchés, qui font face à de forts enjeux de recrutement et de développement des compétences, et le faire de manière respectueuse des spécificités économiques, sociales et culturelles, en se reposant, comme par exemple à Abidjan, sur une experte locale, avec pour maîtres-mots adaptation et proximité. Une précaution d’autant plus importante qu’on note aujourd’hui, sous l’effet du Covid-19, une accélération de l’autonomisation des filiales des grands groupes par rapport au siège » commente Kadia Sylla Moisson.”

Pour lire la suite de l’interview réalisée par Anne-Cécile Diallo pour Business Africa, c’est ici.

 

Le management de transition peut-il contribuer à la performance sociale, sociétale et environnementale des entreprises ?

Maîtrise des ressources, nouvelles énergies, relocalisation de la production, économie circulaire, décarbonation, quête de sens des jeunes actifs… les enjeux sociétaux que doivent prendre en compte les organisations sont déjà nombreux.

 

Et, au regard des constats actuels et des prévisions, il est certain qu’à plus ou moins courte échéance, ils vont devenir de plus en plus prégnants pour les entreprises, potentiellement à l’origine de véritables ruptures, leur imposant d’adapter en profondeur leurs stratégies. Dans ce contexte, quel rôle les managers de transition peuvent-ils jouer ?

 

 

Dans quel contexte évoluent les entreprises aujourd’hui ?

Comme le démontre le dernier rapport sur les risques mondiaux du Word Economic Forum, notre civilisation, et donc l’économie mondiale et les entreprises, sont exposées à de nombreux risques majeurs. Les plus importants en termes d’impact négatif et de probabilité sont les dangers liés aux pandémies et au dérèglement climatique.

Par exemple, d’après Carbone 4, cabinet de conseil indépendant spécialisé dans la stratégie bas carbone, l‘augmentation de la température moyenne par rapport à l’ère préindustrielle de +5°C en 2100 (probable compte tenu de la trajectoire actuelle) aurait pour conséquence en France, dès 2050 : +40 jours de vagues de chaleur par an, des T° estivales 4°C plus élevées en moyenne, -20 à -30% de ressources en eau des nappes phréatiques, 50% des forêts soumises à un risque élevé de feu, +15% de jours de fortes précipitations.

 

Quelles sont les répercussions de ces risques sur les entreprises ?

Les divers risques signalés par le Word Economic Forum provoquent déjà de nombreuses répercussions sur les entreprises, et notamment :

  • La progression de l’exigence des marchés des particuliers, des collectivités et des entreprises en termes d’environnement, d’éthique sociale, et d’impact sociétal (exemple : le succès de l’alimentation bio)
  • La perturbation des activités des entreprises par les crises écologiques, sanitaires à répétition, comme celle que nous vivons aujourd’hui
  • La fragilisation des employés par ces crises avec un degré d’anxiété plus fort
  • La montée de l’exigence RSE des candidats et la quête de sens au travail, chez les jeunes en particulier (si une entreprise veut attirer et garder les meilleurs talents, elle doit faire preuve d’un véritable engagement RSE. Le greenwashing ne fonctionne plus)
  • La montée en charge de la finance à impact (exemple : BlackRock, plus grand fonds financier mondial qui exige des entreprises dans lesquels il investit des engagements et des résultats positifs pour la société) et des réglementations concernant le reporting extra-financier. Ce mouvement progresse actuellement auprès des investisseurs
  • La montée en puissance de la règlementation pour préserver l’environnement, le personnel des entreprises et les consommateurs

Prenons par exemple les répercussions de l’engagement pris dans le cadre des accords de la COP21 par la France sur la neutralité carbone en 2050, pour les entreprises du secteur automobile. Les principaux types de motorisation des véhicules en Union Européenne qui sont encore le diesel et l’essence seront remplacées par des motorisations hybrides, à batterie électrique, au biogaz ou à pile à combustible à horizon 2030. Mais cette évolution, pourtant drastique, est insuffisante. En effet, environ 20% des émissions à gaz à effet de serre (GES), causes du dérèglement climatique, proviennent de la fabrication des véhicules. De plus, les motorisations hybrides ne règlent pas le problème de l’utilisation d’énergies fossiles, sources de GES et le bilan écologique de la voiture électrique est négatif (utilisation de métaux rares, production d’électricité source de GES et de pollution…). Les projets d’évolution en cours dans cette industrie ne sont donc pas encore à la hauteur des engagements politiques de la COP21. Il faut donc encore s’attendre à d’autres bouleversements dans ce secteur, comme dans d’autres.

En conclusion, que ce soit pour la décarbonation de leurs activités ou pour relever tous les autres challenges environnementaux, sociaux et sociétaux, les entreprises sont confrontées à des enjeux majeurs. Le chantier est vaste pour aider les entreprises à conduire ces transformations et adaptations nécessaires et ainsi leur permettre de passer de la performance uniquement économique à la performance globale.

 

Quelle implication du management de transition ?

Dans cette transformation positive, le management à impact prend une place grandissante et les managers de transition ont, de par leur profil et la nature même de leur mission, un rôle important à jouer. La profession reste pourtant, aujourd’hui encore, peu impliquée dans la mise en place de solutions spécifiquement « à impact » au sein des entreprises.

Pourquoi ?

  • Les entreprises ont insuffisamment pris en compte ces risques et sont donc relativement peu passées à l’action
  • La profession du management de transition n’a pratiquement pas d’offre structurée pour répondre à ces besoins
  • Les causes du manque d’intérêt pour ces enjeux sont liées à plusieurs « incohérences humaines » comme le « bug humain », les biais cognitifs et la non-adaptation du système de valeurs dominant au contexte actuel. En résumé, la majorité des êtres humains n’ont pas encore développé les comportements adaptés aux risques menaçant notre société

Pour faire bouger les lignes, plusieurs actions sont possibles : sensibilisation à ces risques, vulgarisation des problématiques, souvent complexes (comme par exemple le dérèglement climatique), développement de la conscience de soi et de ses actes, et développement d’une offre de service adaptée à ces enjeux, c’est-à-dire le management de transition à impact social, sociétal et environnemental.

Et pour les managers de transition : un passage à l’acte notamment via de la formation sur le développement durable, pour pouvoir sensibiliser, donner l’exemple, influencer au sein des entreprises.

 

Qu’est-ce que le management de transition à impact ?

D’après l’association IMWI, collectif de managers de transition à impact, le Management de Transition à Impact (MTI) consiste à améliorer de façon mesurable les organisations sur le plans social, sociétal ou environnemental, tout en renforçant leur performance économique et leur résilience.

Les missions de management de transition à impact sont variées. Il peut par exemple s’agir de missions :

  • Business Development pour repositionner une PME du secteur automobile traditionnel sur des marchés décarbonés porteurs : voitures à batteries électriques, bornes de recharge électrique, véhicules à pile à combustible, ferroviaire
  • Supply Chain d’évaluation et d’amélioration de la performance environnementale, sociale, sociétale et économique de fournisseurs asiatiques
  • Direction Générale de transformation de la culture d’une entreprise, permettant de libérer les énergies, avec des impacts positifs en termes de sécurité du personnel, gestion des déchets, augmentation du chiffre d’affaires…
  • Finance : développement du reporting extra-financier

Depuis 2 ans, la prise en compte de la performance globale progresse dans les Entreprises de Management de Transition. Les missions comportant des volets « à impact » se développent également. L’activité management de transition de Grant Alexander, qui réalise déjà ce type de missions, structure aujourd’hui son offre de Management de Transition à Impact, pour être en totale cohérence avec son ADN et son projet d’entreprise.

 

Grant Alexander, acteur engagé dans la RSE, prépare sa labellisation ISO 26000

La RSE s’inscrit au cœur du projet d’entreprise de Grant Alexander, et ce depuis sa création. Dirigeants et équipes sont engagés depuis de nombreuses années, à travers des initiatives variées sur les différents volets sociaux, sociétaux et environnementaux.

En septembre 2020, le groupe a souhaité aller plus loin et structurer sa démarche RSE. Il a rejoint la communauté Lucie en vue d’obtenir, sur le quatrième trimestre 2021, la labellisation Lucie 26000 selon le référentiel ISO26000 (agence Lucie).

En savoir plus sur notre démarche RSE et nos actions 

 

« Ensemble, engageons-nous avec enthousiasme pour construire demain ! »

Henri Vidalinc

 

 

 

Cette synthèse a été réalisée à la suite de notre webinaire du 26 mars dernier animé par Rémy Longo, Directeur Associé au sein de Grant Alexander – Executive Interim, sur le thème du management de transition à impact. Un grand merci à Didier Douziech, manager de transition et co-fondateur d’IMWI (www.imwi.io) pour son intervention et son engagement !

Françoise Derolez rejoint le groupe Grant Alexander en qualité de Directrice Associée sur l’activité Executive Interim

 

 

Grant Alexander, le groupe de conseil et de services RH qui améliore la performance des entreprises, poursuit sa stratégie de croissance et annonce l’arrivée d’une nouvelle Directrice Associée, Françoise Derolez, qui rejoint l’équipe pour développer l’activité Management de Transition.

 

 

Actrice de la conduite du changement et de l’innovation depuis 25 ans, Françoise Derolez inscrit principalement son parcours au service d’entreprises du secteur des hautes technologies, leaders sur leur marché. Elle démarre chez Alcatel-Lucent en tant que responsable marketing communication, rejoint ensuite Cisco France comme responsable des partenariats tout d’abord, puis comme directrice marketing communication des villes intelligentes en 2015, et ce, dans le cadre d’un partenariat avec le gouvernement. Elle intègre ensuite Hewlett Packard Enterprise pour être la représentante du secteur public. Enfin, en 2020, elle accompagne dans son développement une start-up de la Edtech.

 

 

 

Outre son expertise dans l’accompagnement de nouveaux projets transformationnels auprès des Comex d’organisations allant de la start-up au grand groupe, Françoise Derolez est également une femme engagée. Elle est notamment co-Présidente de PWN Paris – Professional Women’s Network Paris –, et Vice-Présidente de 2GAP – Gender and Governance Action Plaform, deux associations qui agissent concrètement pour faire évoluer les entreprises et la société vers la parité, source de performance et d’équilibre sociétal.

Elle rejoint aujourd’hui Grant Alexander pour contribuer au développement de l’activité Management de Transition du groupe, au sein d’une équipe « Executive Interim » dirigée par Alban Azzopardi qui réunit désormais 8 Directeurs Associés et 3 Talent Assessment Managers.

 

 

Elle est par ailleurs diplômée de Sciences-Po Paris ainsi que d’une certification « Women Board Ready » de l’ESSEC. Elle est aussi co-autrice de “Shaping tomorrow’s workplace: circular economy applied to human resources management” publié en 2015 dans les “Tendances Sociales et Culturelles de la Valeur” aux éditions L’Harmattan.

 

 

A propos : Grant Alexander est, depuis 30 ans, le partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants qu’il accompagne de manière globale sur tous leurs besoins en gestion et développement de la compétence, avec une réponse toujours sur-mesure. Groupe multi-spécialiste de services RH, avec 3 activités (Executive Search, Executive Interim, Leadership and Organisation Development), il intervient dans tous les secteurs, sur toutes les fonctions (dirigeants / experts / profils rares), partout dans le monde, via plusieurs implantations en France (Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse), un bureau à Abidjan pour l’Afrique, et un réseau de partenaires internationaux de premier rang. Acteur social et engagé, Grant Alexander est en cours de labellisation Lucie 26000.

Le groupe Grant Alexander ouvre son premier bureau en Afrique, le continent des opportunités.

Partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants, le groupe de services RH Grant Alexander se développe à l’international et implante son premier bureau sur le continent africain, à Abidjan en Côte d’Ivoire. Pour répondre aux forts besoins de recrutement de cadres dirigeants et de développement des compétences des entreprises de la région, et être au plus près de ses clients, Henri VIDALINC, Président du groupe Grant Alexander, confie la direction de ce bureau de représentation africain à Eugénie ATTIA KASSI.

 

 

UN CONTINENT AVEC DE FORTS ENJEUX RH

Selon une étude de PwC[1], près de 90% des chefs d’entreprises en Afrique sont préoccupés par la question de la disponibilité des compétences clefs. Un problème structurel qui, comme l’indique la Banque africaine de développement[2] dans son rapport sur les perspectives économiques régionales en Afrique centrale, menace la croissance future de la zone.

Malgré la pandémie, le continent a su résister, faire preuve de résilience, et 70% de ses dirigeants sont globalement optimistes quant à la rapidité de la reprise d’activité[3]. Grâce au dynamisme de sa démographie, aux mutations technologiques en cours, à son potentiel économique unique et exponentiel, avec notamment la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) entrée en vigueur en janvier dernier, qui « ouvre la voie à l’Afrique, avec 1,2 milliard d’habitants et un PIB cumulé de 2 500 milliards de dollars, pour devenir le plus grand marché commun du monde »[4], le continent africain possède, dans sa grande diversité, de véritables forces. Mais, pour accompagner son développement et sa transformation, il doit avoir la capacité de renforcer son capital humain et faire du développement des compétences locales l’une de ses priorités clés.

C’est dans ce contexte que le groupe Grant Alexander a choisi de déployer, localement et durablement, son expertise.

 

UN BUREAU POUR ACCOMPAGNER LES ENTREPRISES SUR TOUS LEURS SUJETS RH ET PARTICIPER AU DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES LOCALES

Basé à Abidjan en Côte d’Ivoire, le bureau de représentation sera dirigé par Eugénie ATTIA KASSI, une professionnelle des ressources humaines aguerrie et reconnue sur le sol africain. Avec une expérience de plus de 25 ans en tant que directrice des Ressources Humaines de grandes entreprises nationales et internationales, Eugénie ATTIA KASSI, officier de l’Ordre du mérite national, est fortement impliquée dans les associations RH et le tissu économique local.

Eugénie ATTIA KASSI aura pour mission d’accompagner l’implantation du groupe Grant Alexander en Afrique francophone et d’assurer la promotion des quatre métiers du groupe : l’approche directe de cadres dirigeants, le management de transition, le développement des compétences managériales et le conseil auprès des directions des ressources humaines pour les accompagner dans la transformation de l’organisation.

 « L’implantation en Côte d’Ivoire s’inscrit dans notre stratégie d’internationalisation et correspond à notre volonté de soutenir des marchés qui font face à de forts enjeux de recrutement et de développement des compétences. Je suis heureux que nous le fassions sur ce continent avec Eugénie, une experte RH locale, en créant un lien proche et durable avec les entreprises présentes dans la région, afin de les aider à se développer avec les meilleurs talents, au service de leur performance » souligne Henri VIDALINC, Président du groupe Grant Alexander.

 

A propos de Grant Alexander :

Grant Alexander est, depuis 30 ans, le partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants qu’il accompagne de manière globale sur tous leurs besoins en gestion et développement de la compétence, avec une réponse toujours sur-mesure. Groupe multi-spécialiste de services RH, avec 3 activités (Executive Search, Executive Interim, Leadership and Organisation Development), il intervient dans tous les secteurs, sur toutes les fonctions (dirigeants / experts / profils rares), partout dans le monde, via plusieurs implantations en France (Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse), un bureau à Abidjan pour l’Afrique, et un réseau de partenaires internationaux de premier rang. Acteur social et engagé, Grant Alexander est en cours de labellisation Lucie 26000.

 

[1] Source : PwC, 22nd annual global CEO Survey, 2019

[2] Source : Banque africaine de développement, Rapport sur les Perspectives économiques régionales en Afrique centrale, 2020. https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-centrale-2020-faire-face-la-pandemie-du-covid-19

[3] Source : Deloitte, Africa CEOs Survey, 2020

[4]  Source :  Dr. Ibrahim Mayaki, PDG de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), Défis et opportunités à l’occasion de la 57e Journée de l’Afrique, 25 mai 2020 – emagazine Afrique Renouveau

 

 

Grant Alexander s’engage aux côtés de 60 000 Rebonds

 

NANTES, le 25 MARS 2021 – Partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants, le groupe Grant Alexander poursuit son implication pour l’emploi en soutenant l’association 60 000 rebonds Grand Ouest qui accompagne des entrepreneurs post-liquidation pour les aider à rebondir après un échec entrepreneurial.

 

UNE DEMARCHE DE SOUTIEN ACTIF POUR REBONDIR APRES UN ECHEC

 

La mission de l’association 60 000 rebonds consiste à encourager et accompagner les entrepreneurs post-liquidation. Ils peuvent ainsi se réorienter ou rebasculer dans le milieu de l’entreprise avec l’aide de conseils que leur apportent les partenaires de l’association, et désormais aussi les consultants de Grant Alexander Grand Ouest.

Selon le Bilan National des Entreprises des greffiers des tribunaux de commerce (1) publié en janvier 2021, 5 217 ouvertures de liquidations judiciaires ont été enregistrées sur l’année 2020, représentant plus des trois quarts (77,5%) des procédures collectives ouvertes sur la période, avec quatre points de plus par rapport à 2019 (73,5%). Une période particulièrement difficile pour de nombreux entrepreneurs que Grant Alexander veut ainsi accompagner en apportant son expertise multi-spécialiste de conseil et services RH à toutes celles et ceux qui ont connu l’échec et veulent continuer à s’investir dans un nouveau projet professionnel.

 

ACCOMPAGNER POUR NE LAISSER PERSONNE SEUL FACE A UN ECHEC, C’EST ÇA AUSSI L’ATHLETE THINKING®

 

A travers ce partenariat, le groupe Grant Alexander, engagé socialement depuis plusieurs années veut soutenir concrètement l’entrepreneuriat français en accompagnant les chefs d’entreprise qui ont déposé le bilan mais dont les talents et les expertises restent essentiels pour la vitalité de l’économie régionale.

« Je suis sincèrement heureux de ce nouveau partenariat avec l’association 60 000 rebonds pour soutenir l’emploi et les compétences dans la région Grand Ouest » souligne Henri Vidalinc, Président du groupe Grant Alexander. « C’est, je l’espère, le début d’une grande et belle histoire aux côtés de 60 000 rebonds dont la mission est totalement alignée avec l’état d’esprit que nous partageons tous chez Grant Alexander et avec nos candidats : l’Athlete Thinking®. Un état d’esprit où l’on pense en athlète, où l’on voit la compétence autrement, et où l’on considère l’échec comme une expérience. C’est aussi une méthodologie de développement qui intègre 9 dimensions mentales et permet d’optimiser la performance » ajoute Henri Vidalinc. 

A travers ce partenariat, Grant Alexander poursuit activement son action citoyenne, ici dans les territoires, et a d’ailleurs entamé une démarche de labellisation Lucie 26000 afin de s’inscrire dans une démarche de progrès en matière de RSE.

 

(1)  Source : https://www.greffe-tc-paris.fr/uploads/paris/Actu/bian_national_cngtc_2020.pdf

 

A propos de Grant Alexander : Grant Alexander est, depuis 30 ans, le partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants qu’il accompagne de manière globale sur tous leurs besoins en gestion et développement de la compétence, avec une réponse toujours sur-mesure. Groupe multi-spécialiste de conseil et services RH, avec 3 activités (Executive Search, Executive Interim, Leadership and Organisation Development), il intervient dans tous les secteurs, sur toutes les fonctions (dirigeants / experts / profils rares), en France via ses implantations à Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse, et à l’international grâce à un réseau de partenaires de premier rang. Acteur social et engagé, Grant Alexander est en cours de labellisation Lucie 26000.

 

A propos de 60 000 rebonds : 60 000 rebonds est une association présente dans 26 villes, reconnue d’intérêt général à caractère social depuis le 30 juin 2016. Au niveau national, elle accompagne plus de 660 entrepreneurs post-liquidation pour les aider à rebondir après un échec entrepreneurial. Ces entrepreneurs sont actuellement accompagnés par les équipes régionales qui regroupent au total plus d’un millier de bénévoles. Une force en marche pour leur société.
Site web : 60000rebonds.com/lassociation/

Henri Vidalinc interviewé sur BSmart

Henri Vidalinc, Président du groupe Grant Alexander, est l’invité de Arnaud Ardouin dans « Fenêtre sur l’emploi » sur BSmart le jeudi 17 mars 2021.

 

L’émission aide à comprendre les évolutions du marché du travail, les nouvelles pratiques RH, les tendances en matière de formation.

Au programme : performance, résilience, développement du leadership, transformation des entreprises…

Une interview qui a donné l’opportunité à Henri Vidalinc de parler de notre outil de développement Athlete Thinking qui, en travaillant les différentes dimensions mentales, permet de développer le leadership et la performance, à la fois individuelle et collective.

Une interview à retrouver en replay sur le site de BSmart ici.

« Le défi de l’engagement : mobiliser, souder, réinventer »

A l’occasion des Victoires des Leaders du Capital Humain qui se sont déroulées le 21 janvier dernier, Anne-Laure Pams, Directrice de l’activité Leadership Development, a participé à l’une des conférences sur le thème du défi de l’engagement.

 

 

Animée par Leaders League, cette table ronde a réuni Jean-Marie Lambert, DRH Groupe de VEOLIA, Caroline Garnier, DRH de SAP, Guillaume Dupuis, Directeur du Développement de People & Baby et Laurent Camus, Group Head of Learning & Developement de MBDA.

L’engagement des collaborateurs n’est pas un sujet nouveau pour les entreprises, qui ont compris son impact sur la performance, mais avec la crise de la COVID et la nouvelle organisation du travail qui en découle, il est devenu encore plus critique.  

Engagement à l’ère de la COVID

Anne-Laure Pams fournit son retour d’expérience, en illustrant tout d’abord les solutions qui ont fonctionné pour le groupe Grant Alexander : enquête d’ambiance pour connaître l’état mental et les aspirations des collaborateurs, implication dans des projets transversaux…

Même constat du côté des entreprises qu’elle a accompagnées ces derniers mois : récolter les ressentis des collaborateurs, via notamment des outils digitaux puissants, comprendre les irritants, les leviers qui vont permettre d’engager et définir un plan d’actions.

Pour elle, qui intervient dans les organisations sur ces sujets d’engagement mais aussi sur des sujets de cohésion d’équipe, d’alignement de la vision de la direction, la distance et le 100% télétravail ont mis à mal le sentiment d’appartenance et mis en exergue le besoin accru de lien et de sens de nos actions.

« Non seulement reconnu pour ses résultats, sa performance, un collaborateur va être reconnu pour la personne qu’il est, et pour ce qu’il apporte au collectif au-delà du résultat économique. »

L’impérieuse nécessité de congruence

Le plus souvent, on observe une inadéquation entre les valeurs affichées par l’entreprise et celles incarnées. Il s’agit même parfois d’un vrai fossé ! Avec la crise du sens, l’entreprise, doit plus que jamais travailler sur l’incarnation pleine et entière, du dirigeant au collaborateur, de ses valeurs.

L’importance des qualités humaines

Il est donc d’autant plus critique pour l’entreprise de prendre en compte les dimensions « soft skills » de ses leaders, et ce, très en amont. Anne-Laure explique qu’elle travaille régulièrement avec des « leadership models » au sein d’entreprises qu’elle accompagne, de manière à définir un « portrait-robot » sur la dimension savoir-être des managers que l’entreprise souhaite intégrer. Elle évalue ensuite le leadership des candidats et leur adéquation à ce modèle en utilisant, notamment, la solution Hogan qui permet d’apprécier des qualités telles que l’empathie, l’humilité, l’écoute, le partage, la proximité, etc.

Elle rappelle également l’importance de travailler sur ce que veulent incarner les dirigeants, collectivement, sur ce qui est attendu des managers, véritables relais auprès des collaborateurs. Un exercice très utile, qui se prépare et demande beaucoup d’humilité, mais qui permet de s’assurer de la congruence entre les valeurs affichées et les valeurs de fonctionnement, au quotidien, au sein de l’organisation.

Pour voir le replay de la conférence : 

Deux nouvelles nominations chez Grant Alexander

 

Paris, le 16 février 2021 – Grant Alexander, le groupe de conseil et de services RH partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants, poursuit sa stratégie de croissance et annonce l’arrivée d’un Directeur Associé et d’un Consultant Senior.

 

Vincent Wallner rejoint le groupe Grant Alexander en qualité de Directeur Associé sur l’activité Executive Interim

Vincent Wallner Associé Grant Alexander Executive InterimExpert de la transformation et de la performance des entreprises, il démarre sa carrière dans l’audit chez Arthur Andersen, puis consolide son expertise au sein de directions financières et opérations de grands groupes dans le retail et le luxe, pour prendre, en 2007, la direction générale d’une entreprise qu’il crée. Après avoir développé et structuré des marques à forte notoriété, en France et à l’international, il réalise plusieurs missions de management de transition entre 2016 et 2018 au sein de différents comités de direction pour des acteurs de la mode et du e-commerce, et intègre ensuite une Entreprise de Management de Transition (EMT) en tant que Directeur Associé. Son expérience sur des fonctions stratégiques et opérationnelles dans des secteurs variés lui apporte une compréhension fine des enjeux et des problématiques de ses clients qu’il accompagne dans des contextes de transformation / structuration et de gestion de crise. Il rejoint aujourd’hui Grant Alexander en tant que Directeur Associé pour soutenir le fort développement de l’activité management de transition du groupe.

Didier Vidalinc rejoint le groupe Grant Alexander en qualité de Consultant Senior sur l’activité Executive Search

Avec 30 ans d’expérience dans l’automobile, Didier Vidalinc est un expert du secteur. Son parcours varié au sein du Groupe Renault, sur du management d’entités opérationnelles et de fonctions supports, en France comme à l’international,  comme directeur du marketing chez Renault SA et directeur général chez Renault Retail Group, lui permet de maîtriser les différents métiers du commerce automobile. Sur la seconde partie de sa carrière, il rejoint des distributeurs privés représentant Renault puis PSA pour les accompagner dans leur développement. Il rejoint aujourd’hui le groupe en qualité de Consultant Senior – Executive Search pour développer la practice automobile.

 

 

 

 

 

A propos : Grant Alexander est, depuis 30 ans, le partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants qu’il accompagne de manière globale sur tous leurs besoins en gestion et développement de la compétence, avec une réponse toujours sur-mesure. Groupe multi-spécialiste de conseil et services RH, avec 3 activités (Executive Search, Executive Interim, Leadership and Organisation Development), il intervient dans tous les secteurs, sur toutes les fonctions (dirigeants / experts / profils rares), en France via ses implantations à Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse, et à l’international grâce à un réseau de partenaires de premier rang. Acteur social et engagé, Grant Alexander est en cours de labellisation Lucie 26000.

Marie Paillard et Grégoire Beaurain nous parlent des Trophées DFCG

Marie Paillard, Associée de Grant Alexander – Executive Interim, et Grégoire Beaurain, Directeur de la Practice Finance chez Grant Alexander – Executive Search, deux de nos experts sur la fonction finance, reviennent sur l’édition 2020 du Trophée du directeur financier de l’année et du Prix du jeune financier, organisés par la DFCG, dont nous sommes partenaires.

 

Depuis l’identification des candidats jusqu’à l’accompagnement des nominés pour la soutenance devant les membres du Jury, en passant par la sélection, leur rôle a été crucial sur les 2 prix.

Ils nous racontent ces différentes étapes qui ont permis à deux DAF d’être récompensés : Eric Heurtaux de Wordline Global pour le Trophée et Marie Best, VP finance de Mirakl, pour le Prix.

Ils nous livrent également les faits marquants de cette édition et nous partagent leur analyse des softs skills clefs sur cette fonction particulièrement éprouvée en 2020.

Une interview à voir ou revoir ici : 

 

Le groupe Grant Alexander annonce une croissance de 23% de son chiffre d’affaires pour 2020

Partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants, le Groupe indépendant Grant Alexander apporte, depuis 30 ans, aux entreprises du conseil et des services RH sur-mesure. Dans le contexte économique actuel, son positionnement de multi-spécialiste sur le segment top management lui permet d’enregistrer un chiffre d’affaires de 14,5 millions € pour son année fiscale 2020, soit une croissance de 23 % par rapport à 2019.

 

Pour 2021, l’objectif est d’atteindre un chiffre d’affaires de 17 millions €. Cette croissance reposera sur la consolidation du positionnement premium du groupe, l’innovation, le développement à l’international, et sur l’acquisition de compétences externes.

 

UNE DYNAMIQUE DE GROUPE PORTEE PAR DE NOUVELLES ACTIVITES ET DE NOUVELLES MISSIONS

L’activité de management de transition, déjà en croissance soutenue depuis sa création il y a 4 ans, confirme sa bonne performance dans une période de crise et de réorganisation pour les entreprises.  Ainsi, son chiffre d’affaires connaît une croissance de 52%. En 2020, la branche Executive Interim du groupe a accompagné des grands comptes, ETI, mais aussi des scale-up en forte croissance, sur des missions de transformation. Elle est aussi intervenue en gestion de crise, en direction générale notamment, ou encore en direction des ressources humaines pour des acteurs mondiaux.

La chasse de tête (Executive Search), métier historique du groupe, maintient également son rythme de développement, et ce dans un contexte de marché pourtant fortement dégradé. « De belles missions ont marqué cette année, avec par exemple le recrutement du Président d’EMOVA (Monceau Fleurs, Happy, etc.), ou encore celui du Directeur général Allemagne d’un leader mondial du conseil en ingénierie » commente Henri VIDALINC, Président du Groupe Grant Alexander.

Sur le volet Conseil, l’activité Leadership & Organisation Development continue, quant à elle, sa structuration, avec une offre permettant d’accompagner le développement du leadership au niveau individuel et collectif (via de l’assessment, du coaching) et une offre d’accompagnement à la transformation RH des organisations. Le pôle finit l’exercice avec une progression du chiffre d’affaires de près de 15% par rapport à l’exercice précédent avec, parmi les missions notoires, l’accompagnement à la transformation RH d’une organisation issue du rapprochement de plusieurs acteurs de la formation professionnelle.

 

L’INNOVATION, MOTEUR DE LA CROISSANCE

Ce développement du groupe s’appuie bien sûr sur le renforcement des équipes sur les différents métiers, que soit à Paris ou dans les régions dans lesquelles Grant Alexander est implanté (Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse).  En 2020, 16 nouveaux collaborateurs ont ainsi conforté ou apporté des expertises au groupe.

Mais c’est surtout l’innovation permanente qui permet à Grant Alexander de fidéliser et d’acquérir de nouveaux clients.

Le groupe a par exemple noué un partenariat stratégique avec Role Crafting, outil digital de transformation RH qui permet d’optimiser les organisations, en impliquant tous les acteurs de l’entreprise dans l’évolution des rôles et des compétences, de manière à engager et réussir l’alignement de l’ensemble des collaborateurs sur la direction à prendre et les actions à mener.  

« Ce type de partenariats, d’investissements, nous permet d’anticiper les besoins RH de nos clients et de les accompagner ensuite avec des solutions adaptées » ajoute Henri VIDALINC. « Dans un marché mouvementé et difficile, être toujours plus agile et créatif est l’une des clefs du développement et de la performance ».

 

DES AMBITIONS SOUTENUES

Pour 2021, l’objectif affiché est d’atteindre les 17 millions € de chiffre d’affaires. Cette croissance reposera sur la consolidation du positionnement premium du groupe, le développement à l’international, à la fois via des implantations en propre et des partenariats. Croissance organique et acquisitions viendront également soutenir la stratégie de développement du groupe. « Pour nourrir ces ambitions, sur un marché 2021 qui sera encore très perturbé, nous pourrons également compter sur notre méthodologie Athlete Thinking. Cette approche unique, qui fait partie de notre ADN, prend en considération les dimensions mentales qui favorisent l’optimisation de la performance et le développement du leadership » précise Henri VIDALINC.

« De par la variété de nos métiers, notre capacité à innover et l’état d’esprit « athlète » commun à tous chez Grant Alexander, nous sommes en mesure de soutenir, particulièrement dans la période actuelle, les organisations et leurs leaders, et de les accompagner de manière globale sur tous leurs sujets RH, avec une solution chaque fois unique, personnalisée » conclut-il.  

A propos : Grant Alexander est, depuis 30 ans, le partenaire de la performance des organisations et de leurs dirigeants qu’il accompagne de manière globale sur tous leurs besoins en gestion et développement de la compétence, avec une réponse toujours sur-mesure. Groupe multi-spécialiste de conseil et services RH, avec 3 activités (Executive Search, Executive Interim, Leadership and Organisation Development), il intervient dans tous les secteurs, sur toutes les fonctions (dirigeants / experts / profils rares), en France via ses implantations à Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse, et à l’international grâce à un réseau de partenaires de premier rang. Acteur social et engagé, Grant Alexander est en cours de labellisation Lucie 26000.